ABCÈS DANS LA CAVITÉ ARACHISOÏDIENNE
feuillet viscéral de Tarachnoïde, ce dont on s'assure facilement par la dissection. Lorsqu'on enlève le pus qui est resté sur la dure-mère incisée et renversée, on trouve une fausse membrane assez molle, qui tapisse la dure-mère dans toute Tétenduo correspondante à la convexité de rhémisphère gauche. Cette fausse membrane est d'un gris rougeâtre et contient, outre des éléments fibrineux, de nombreux globules sanguins, elle peut être séparée très facilement de la durc-mùre, et celle-ci parait tout à fait saine; elle ne semble même pas congestionnée.
Quand on a <Hé tous le pus qui recouvre Thémisphère gauche du cerveau, cet hémisphère, comparé à celui du coté opposé, présente une dépression très prononcée La pie-mère et le tissu cellulaire sous-arachnoïdien offrent une injection très-vive dans toute l'étendue de la convexité hémisphérique et aussi sur la partie qui est en contact avec la faux du cerveau. Çà et là, au niveau des anfractuosités, on aperçoit des traînées de sérosité purulente dans le tissu cellulaire sous-arachnoïdien ; on trouve même dans ce tissu quatre collections purulentes qui, à Texeeplion d'une, ne sont pas plus volumineuses qu'un pois; la plus r«»nsidérable se trouve près de la granch» scissure médiane à la réunion du tiers antérieur aveu- les deux tiers postéri<»urs d(î rht'»misphére, et forme une dépression pouvant log(M- une moitié de noix. Toutes sont situées au niveau danfracluosités dont «•Iks ont écarté les parois. Lay>/>-mr/r, injectée viveni(»nt jusque dans les anfractuosités, se sépare assez facilement de la sul)slanc** cérébrale, qui ne paraît point ramollie à sa surfaee.
Sur Vht'mlsj)/irrr droit, il u*v a du pus cju'à la partie voisine dr lîi scissure médiane, tout 1(^ long de cette scissun», mais non p*>int en couche continue, comme du coté gauche: de i)lus, le pus se trouve entièrement dans le tissu sous-arachnoïdi<»n, et il y forme de petites collections logées dans les anfractuosités. La pie-mère de ce coU) e^t généralement injectée, un peu moins que du côté gauche.
A la base de Venoiphale, on ne rencontre pas de traces de pus ni même de vascularisation inflammatoire. Les lésions semblent rarfaileraent limitées à la surface convexe des hémisphères.
Usioa siiKi;iAi-E in i-ariktal oupe il! cri-irau, le cervelet, la protubérance et lis Au/ia on ■s miiicos; on n'y trouvo rien d'anormal. 11 n'y a point dinjecLion do la substance cérébrale. Les parois des uli's nn sont pa^ alt:)rées : il >' a dans chacun des venlrilatéraux une petite cuillprée de sérosité légèrement
résumé. cdU.' observation présente Thistoire d'un î âgé de .'tl ans qui, sans avoir reçu de coups sur la
sans avoir eu des accidents syphilitiques avérés, a été y a deux ans, avant ou après un accès de perte de lonicé, d'une céplialaigie assez intense, bien localisée, au-
de Toreille gauche, sans phénoraèuea concoraîtanls ■alysie. Celte céphalalgie a persisté pendant les deux i se sont écoutés depuis son accès, et dans cette pé-
il a eu deux ou trois autres attaques dont il ne sait
caractère. Quelques semaines avant sou entrée à VM-