DIATHÈSE DE CONTRACTURE CHEZ LES HYSTÉRIQUES
D'autres fois, il est vrai, la diathèse de contracture existe, sans anesthésie, en dépasse les limites. Ainsi chez une de nos malades liémianesthésiques, la diathèse de contracture était générale -et on observa les coïncidences suivantes *• lorsque Thémianesthésie disparut, la diathèse de contracture générale devint hémiplégique et se localisa au côté anciennement anesthésique. Plus tard, la malade étant redevenue hémianesthésique, la diathèse de contracture envahit de nouveau les deux côtés du corps.
Les relations de la diathèse de contracture avec Tamyosthénie sont les mômes qu'avec l'anesthésie. On sait d'ailleurs que ces deux derniers symptômes vont habituellement de pair. 11 n'est donc pas rare de rencontrer la diathèse de contracture sur des membres considérablement affaiblis, et dont l'affaiblissement confine quelquefois à la paralysie. C'est là un exemple des affinités secrètes qui relient ces deux états musculaires si opposés en apparence la contracture et lajyaralt/sie.
La diathèse de contracture, lorsqu'elle est générale, est rarement également développée sur tout le corps. Il arrive souvejit qu'elle est plus accusée d'un côté du corps que de l'autre. 11 peut exister aussi des différences entre les membres supérieurs et les membres inférieurs.
D'un jour à l'autre, chez une même malade, la diathèse de contracture peut présenter des variations d'intensité. Elle s'atténue avec la tendance à la guérison. Son exaltation constitue une aggravation de la maladie. Elle prépare le terrain à la contracture permanente et hystérique, dont elle est en quelque sorte un phénomène avant-coureur. Elle rend parfaitement compte du rôle que joue parfois le traumatisme dans la pathogénie de certaines formes de contracture.
De même, après la guérison de la contracture permanente,
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ladtathëse de contracture persifle encore quelque temps :<i présence rend compte des guérîsoos incomplètes, des réridives fréquentes ; sa disparition est le signe de la gucrisDB difiaitive.
La dîalhèsf de contracture, au ma^nie litre que les auUf^ syniplùmes dits pennanents de rhyslérie, se dèveloMW spoalanément, sans cause appréciable. Parfois, l'existence d'une eonclracture localisée à un naerabre suffit pour la faire apparaître dans d'autres parties du corps, le plus souvent, sous !a fbnne hémiplégique du cdté de la contracture préexistante.