Berl. Kliti, Wochensch., 1878, n
iî)4 L'ilYP^iOTlSilE CHEZ LES BYSTËRIQUES
lion nalurellc lentement, uniformément ou par saccade<. Si l'on provoque de suite et un très grand nombre de fois « phOnom^nr, il arrive qu'il ne se produit plus, ce que l'on p*ut attribuer ù la fatigue musculaire.
Ce phûnomf'nc de la " coiilrnclion musculaire paradovalf -^ peut èlre laconH'quenee delafiirailitialiondircrle et indimli> du nmsele libial anlcrieur. Il se produirait Oralement sons la :^iin]do iiiflueiirc de la volontô.
M. Wi'siplial l'onsidiïre ce phénomène comme la con«queuce d'un fait purement passif (d'où le paradoxe) qui («1 le reliehemeul du nuisele. il l'oppose an phénomène du pied qui [ésulle d'une dititensioii du gasirocnémien.
Krlenineyer (1). en confirmant le fait clinique, l'interprï".'' dilIVieinuienl. Il fniil ([ue dans le cas particulier de la con- Irai'liire du liliial anlérieur, l'excitation réside dans la tension par'^^ive du iL:ro»|)e musculaire antiigouiste, c'est-ù-dire àei jumeaux et du sulOaire. U invoque à l'appui de sou opinion, le l'ail que la ennlrarlion paradoxale ne peut se produin', lorrique. la jamlie étant flécliic sur la cuisse, on rapproche avec la main les muscles du mollet do leur insertion calcanéenne. Il n'y a dfmc alors plus rien de paradoxal ; il s'agit dans le pliénomène musculaire, décrit par Weslpbal, d'une eonliarlure réflexe d'un muscle ;\ la suite d'une excitation