Kussmaul. — Die Stômngen der Sprache. Leipzig
2. Wernicke. — Der aphasischê Symptomeri'complex. Breslau, 1874. — Ueber den wissenscha/ilichen Standpunkt in der Psychiatrie, Kassel» 1880. — Lehrbuch der Gthimkrankheiten. Kassel, 1881, Bd. I, p. 206. — Forstchritfe derMedicin,Bd, I, 1883.
3. Gendrin. — Traité philosophique de médecine pratique^ p. 43?, T. t,
4. Peter. — De V aphasie a' après les leçons cliniques du professeur Trous* seau (lo. Arch, gén, de méd,^ 1865).
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que, il est capable de ramasser une épingle par terre. Ce qu'il y a de plus invraisemblable, c'est que cet homme ne peut lire ce qu'il écrit très correctement. » Ce malade, comme le nôtre, avait été hémiplégique et aphasique pendant quelques jours.
Mais, je le répète, c'est à M. Kussmaul qu'on doit d'avoir relevé que la cécité des mots peut se présenter dans la clinique, pour ainsi dire, à l'état d'isolement, et qu'elle représente le trouble pathologique d'une faculté spéciale qu'on pourrait appeler, ainsi que nous le dirons ailleurs, la mémoire visuelle des signes du langage.
Ces vues de M. Kussmaul n'ont pas été admises sans conteste, en France ; elles ont même été l'objet d'une critique très serrée, de la part de MM. Mathieu * et Dreyfus-Brisac '. Au contraire, elles ont été favorablement accueillies par M. Magnan, dans son enseignement de l'asile Sainte-Anne ; et une de ses élèves, M"* Skwortzoffa publié, dans sa thèse ', un chapitre spécial consacré à la cécité des mots, qui renferme l'exposé d'une douzaine d'observations, dont une appartient à l'auteur et deux autres à M. Magnan.
Depuis la publication de ce travail, cinq nouvelles observalions ont été publiées, trois suivies d'autopsie et dont il sera quesition plus loin, et deux autres bien détaillées, mais bornées au côté clinique : Tune appartient à M. Armaignac ^, l'autre à M. BerlhuUe *, qui la désigne sous le nom d'asyllabie.
L'élude et la comparaison des observations, au nombre de