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gressives primitives qui comprennent, mais seulement & Litre de variétés : 1^1' la paralysie vsetido-hypertropkigue ; 2° la forme juvénile de l'atrophie musculaire progressive du P' Erb ; 3° tatrophie musculaire progressive de l'enfance de Ducheime {de Boulogne) ; k" ces formes de transition, telles que je vous eo ai moDlré un cas, oïl la faiblesse musculaire est le fait dominant et où on ne trouve, en somme, ni atrophie, ni hyper-
trophie ; enfin, 5° la forme héréditaire de fatrophie musculaire progressive de Lef/den, à début par les membres ioférieurs. Les cas mixtes ou de Iransilion permettent de rapprocher ces formes diverses et même de les confondre. Peut-être même dans les cas décrits par M. Erb, un examen tout à fait spécial des muscles de la bouche et des yeux permeltrait-il de retrouver quelques-uns des signes de la forme infantile de Ducbenne. Cbez presque tous nos malades, en effet, môme chez celui qui ne présente ni atrophie ni hyper-
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trophie, il existe des troubles des moDremenls des muscle
de la face ; mais dans les cas légers ces troubles ue saulea
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pas aux yeux, il faut les rechercher pour les trouver. Nous observons, en ce moment, deux autres malades qu'il nous est
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malheureusement impossible de vous montrer et qui sont encore des représentants typiques de la forme infantile décrite par Duchenne (de Boulogne). Le père d'un côté, le fils de Tautre {fig. 32 et 33), sont tous deux afieclés de la même façon, et chez tous les deux, la participation de Torbiculaire des lèvres et de Torbiculaire des paupières, serait peut-être restée inaperçue si on ne Teût recherchée avec soin. Le fils est un exemple de ces cas de transition dont je parlais plus haut [fig, 34 et 35). Il existe chez lui une faiblesse très prononcée des muscles des membres supérieurs, sans atrophie ni hypertrophie, tandis que le triceps crural des deux côtés est manifestement plus volumineux et plus consistant que dans les conditions normales.
Ainsi, Messieurs, toutes ces variétés, si diverses en apparencei se fondraient les unes dans les autres pour constituer une seule et même entité morbide : la myopathie progressive primitive.
Telle est, Messieurs, la thèse que je me proposais d'esquis* ser aujourd'hui devant vous. Elle mérite certainement d'être développée et discutée suivant les règles, en faisant intervenir toute la série des documents que comporte une question de cette importance et c'est là une lâche que j'espère pouvoir remplir ultérieurement.