‹ Œuvres complètes de J.-M. Charcot v. 9, 1890 (volume 5)Chapitre 70 sur 121 · MALADIES DU SYSTÈME VASCULAIRE · texte numérisé non relu

MALADIES DU SYSTÈME VASCULAIRE

Cas de tumeurs flbrineuses multiples contenant une matière puriforme, situées dans Toreillette droite du cœur, suivi de cas analogpaes et de quelques remarques critiques'.

Observation. — Antécédents: oppression, palpitations et toux datant de Penfance. — Fièvres intermittentes. — Excès alcooliques et fatigues. — Accroissement de t oppression et de la toux. — Anasarque aiguë et généralisée. — Etat actuel : affaiblissement considérable. — Souffles vasculaires et cardiaques. — Signes d'excavations pulmonaires. — Expectoration puri forme. — Œdème. — Hypertrophie de la rate. — Signes de péricardite. — Urines albumineuses. — Dyspnée progressive : Mort. — Autopsie : Tubercules crétacés. — Excavations pulmonaires. — Concrétions poly pi formes des ventricules du cœur, se ramifiant dans les vaisseaux. — Description.

Arnould, Louis, âgé de 29 ans, boutonnier. Entré le 10 juin 1850, à l'hôpital de la Charité, salle Saint-Michel, n'' 8, service de M. Rayer. Mort le 6 juillet.

Cet homme n'a jamais joui d'une bonne santé; dès Tâge de 14 ans, il éprouvait, sous l'influence des moindres fatigues, de

I Métn. de la Soc. de Biolog,, 1851, p. 18 ^-

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l'oppression, de l'essouffleinent, des palpitations et un pea de loui. A l'Age de 20 ans, IL tombeausort et sert comme soldat en Afrique pendant trois ans; pendant tout ce temps, il ne cesse d'être sujet à la toux et aux oppressions, incommodités qui ne l'empëclient cependant pas de répondre tant bien que mal aux exi^^ences du service militaire. Pendant le séjour en Afrique il contracte une Havre inlermilleote de type tierce, qui se produit & plusieurs reprises, mais qui n'est pas suivie d'hydropiùe. Ce malade est de retour en France depuis trois ans ; depuis cette époque, il se livre à. un travail assez fatiguant, qui l'oblige & avoir les maint sass cesse plongées dans l'eau. Il a pour habitude de se livrer tous le^ lundis et tous les dimanches à des excès alcoliques et il fait communément usage de vin blanc ; il habite un logement sec et se nourrît d'ailleurs assez bien. Depuis le retour en France, et sous l'influence des nouvelles habitudes, la toux, l'oppression, les figues spontanées n'ont fait que s'accrottre ; cependant ÎL n'y annoter ni lièvres, ni sueurs nocturnes, ni amaigrissement, ni faémoplysies. Il y a quatre mois environ, sans cause connue et en un seal jour, les paupières et les joues s'enflent considérablement, les membres inférieurs et tes avant-bras s'œdématient ; cette production rapide de l'anasarque n'est pas accompagnée de frissons; elle n'avait pas été précédée de douleurs de reins; le malade

son maximum à la base. — GEdème considérable des membres supérieurs et inférieurs ; hydropéritonie, œdème du scrolum; simple bouffissure de la face.

Toux habituelle et fréquente, surtout la nuit: expectoration de crachats verts, larges, arrondis, puriformes; quelquefois d'une teinte rousse et striés de sang, sentiment d'oppression ; voix faible, mais sans raucité. La percussion de la poitrine fait reconnaître, dans toute l'étendue du côté droit» en arrière, une matité absolue avec résistance au doigt ; en avant, depuis la clavicule jusqu'au foie, résistance au doigt qui percute, mais sonorité spéciale. Par Tauscultation, on constate, dans toute l'étendue du même cùté, lexistence d'un souffle presque amphorique, et d'un gargouillement composé de bulles volumineuses qui s'accompagnent en éclatant d'un timbre métallique proprement dit ; pas de bruit de fluctuation thoracique; pectoriloquie. Le poumon gauche parait sain dans toute son étendue. Volume normal du cœur; nous y avons déjà noté l'existence d'un souffle hydrémique.

Foie de forme et de volume normaux. — Rate hypertrophiée ; elle a atteint de douzie à treize centimètres dans son diamètre vertical; elle est épaisse. — Rien à noter du côté des intestins ; pas de dévoiement. Les deux reins paraissent d'égal volume, mais tous deux semblent avoir subi une légère augmentation d*étendue ; la percussion fait reconnaître en même temps que la région des reins n*est pas douloureuse ; l'émission de l'urine est rare, non douloureuse. L'urine elle-même étant chaufl'ée, puis traitée par l'acide nitrique, il s'y forme un abondant dépôt d'albumine.

Le malade n'éprouve pas deflèvre le soir; il n'a pas de sueurs nocturnes. Sa peau parait, quand on la touche, au-dessous de la température normale, surtout aux extrémités : le pouls est faible, dépressible, naturel pour la fréquence; le malade a conservé un peu d'appétit. Prescript.: Poudre de Cédran, 0, 50 centigr., demi portion d'aliments. Le 22 juin, il se manifeste du dévoiement, avec ténesme (cinq à six selles en 24 heures). Prescript. : Potion, laudanum, 10 gouttes, diminution des aliments. — Même état les jours suivants.

Le 24 juin, des caillots de sang noir se rencontrent pour la pre-

366 OBsKUVAiiov : ai rursit;

mière fois dans les selles ; 100 puUaLions, pouU pelil, mais, sauvent redoublé, quelquerots intermittent; extrémités froides. L'état de l'urine n'est pas modifié.

Héme état les jours suivants, eî ce n'est que l'oppression augmente manifestemenl de jour en jour; le malade ne dît pas éprouver de palpitation!!,

SOywin. — Hérne état gi-néral, ni^me nombre de «elles ; elles contiennent toujours des caillots. Les crachats sont tout à fait puriformes, d'un verl roux, très abondant. Dans le courant delà journée, un frisson violent avec tremblement se manifeste; en même temps une douleur sourde, r{ue la percussion exagère, se montre à la région du cœur, L'auscullalion du cœur fait constater l'existence d'un bruit de cuir neuf, superficiel, très rude, perceptible aux deux temps de chaque battement, mais dont l'intensité est augmentée à chaque inspiration pulmonaire. Prescripl. : Va vésicatoire sur la région précordiale.

{"juillet. — Même état que la veille. Quelques frissoDS erratiques : pas de chaleur cutanée ; même état des selles et de rarine. — Rien de nouveau à noter dans les poumona. — HAine sentiment d'anxiété précordiale. — Les jours Buivants, la dyspnée ne fait que s'accroître. — Le bruit de cuir neuf persiste.

\ juillet, — ,\nxiélé très considérable. L'expectoration devient difficile; Iiïs râles pulmonaires s'entendent à distance; décubitiis lalÉral ; dans tout le côté droit du corps sur lequel le malade est habiluelIemiMil couché, l'Œdème a presque complètement disparu.

Mort le G, à une heure du matin. Le malade était depuis deux jours dantiun véri table rtal d'agonie. Le frottement péricardique a persisté jusqu'à la fin. Jamais il n'y o eu de phénomènes cérébraux.

AuTorsn;, faite trente heures après la mort. — Nulle trace de rigrilitê cadavérique. — Poumons. Poumon droit : adhérences intimes aux parois llioraciques ; les lobes sont confondus en un seul et reliés entre eux par une épaisse coqiie lilireuse. Le tissu du poumon a une teinte verdAIre; il est dur, homogène et crie sous le scalpel; ilest creusé d'une dizaine d'excavations volumineuses; quelques-unes commnniqnenl entre elles. Ces excavations, dont le»

autopsie: concrétions fibrinbuses 367

parois sont lisses et rougeàtres, contiennent très peu de matière puriforme. Tubereules à Tétat crétacé au sommet du poumon.

Le poumon gauche ne présente, avec les parois thoraciques, que des adhérences peu intimes et celluleuses. Son tissu est partout peu crépitant ; il présente à peine un peu de congestion hypostatique aux parties les plus déclives. Un peu de dilatation des vésicules aériennes au niveau du bord antérieur. Quand on coupe le tissu pulmonaire, il s'en écoule une très-grande quantité d'un liquide clair, aéré, très fluide. Kn pratiquant celle section, on remarque que des vaisseaux de divers calibres sont exactement remplis par des concrétions polypiformes que Ton peut extraire par la dissection, sous forme de cylindres ramifiés. On remonle, par la disection, jusqu'au tronc de Tarière pulmonaire, qui est elle-même remplie par une concrétion polypiforme^ laquelle prend, comme nous le verrons, son origine dans le ventricule droit. Quant aux concrétions en elles-mêmes, elles sont blanchâtres ou d'une teinte vineuse, résistantes, solides, exactement moulées sur les vaisseaux qui les renferment; elles adhèrent çà et là, et très faiblement, à la membrane interne de ces derniers, qui d'ailleurs est lisse et offre sa coloration habituelle ; elles sont dans l'artère pulmonaire et dans ses branches principales, entourées d'une couche de sang noir à peine coagulé : nulle part elles ne présentent à leur intérieur» de ramollissement ou de foyers remplis d'une matière puriforme.

Cœur. — La face antérieure du cœur, et la partie correspondante du feuillet séreux du péricarde, sont recouvertes de très petites, mais très nombreuses végétations fibrineuses, qui s*engrènaient réciproquement et déterminaient une légère adhérence partielle du péricarde au cœur. En arrière, le feuillet séreux péricardiquc ne présente rien de notable. Un peu d'une matière gélatineuse verdàtre autour de l'origine des gros vaisseaux. Le feuillet séreux dans les points où existent les végétations est rouge et laisse voir une fine injection vasculaire. — Volume à peu près normal du cœur.

Le ventricule gauche^ dont les parois ont une épaisseur naturelle, contient un caillot, libre dans sa cavité, si ce n'est en un point voisin de la pointe du cœur. Ce caillot est blanchâtre, de structure

368 coNcnÉnONS riBRiffEUBBs: debgrii>tio.^

fibreuse et assez résistant; il se prolonge d'un côlédoDsroreilielte droite, et de l'autre dans l'aorte, où il se temaine lûealdt en pointe dans ces deux derniers points, il est enveloppé d'une coucfaede sang noir à peine coagulé. — La secUon du caillot découvre qall n'existe, danssoa intérieur, aucun point ramolli, aucun foyer rempli de matière puriforme. — L'endocarde ne présente d'ailleurs aucune altération de couleur, d'épaisseur ou de consistance.

Ix ventricule droit qui, avant d'être ouvert, paraissait un peu distendu, estrempHpar une concrétion polypiforme conique, laquelle n'adhcre aux parois du ventricule qu'au voisinage de la pointe du cœur. Celte concrétion se divise par en haut en deux parties : l'une pénètre dans l'artère pulmonaire, l'autre passe entre les valvules tricuspides et va remplir l'oreillette droite qu'elle distend en même temps qu'elle envoie des prolongements daii^ une certaine étendue des veines caves inférieure et supérieure. Au moment de pénétrer dans l'artère pulmonaire, la branche antérieure de la concrétion polypiforme, présente, an niveau Aet valvules sigmoïdes, une sorte d'étranglement.

En ce point, on la voit offrir trois mamelons saillants qui souL exactement moulés dans la cavité en nid de pigeon des valvules.

Nous avons dit comment la concrétion se ramifiait dans le poumon lui-mâme, et se retrouvait j usque dans ses ramiflcations trèe-

DESCRIPnOff DES TUMEURS RBRINEUSES 369

l*autre celui d'un petit pois. Ces deux kystes, sphériques, ont une paroi propre bien distincte de la fibrine ambiante et par sa couleur, qui est verdàtre, et par sa texture, Ténucléation en est facile. L'épaisseur de la paroi est uniforme et de deux millimètres ; le contenu est un liquide vert, épais, crémeux, tout-à-fait analogue au muco-pus qu'on rencontre dans les petites bronches,lors de certains catarrhes. Ces deux tumeurs sont les seules que renferme le caillot, mais la face interne du ventricule droit est hérissée d'une vingtaine de kystes en tout semblables, qu'on pouvait apercevoir sans préparation, lors de l'ouverture de la cavité ventriculaire. Ces tumeurs sont toutes situées dans les enfoncements qui existent entre les colonnes charnues; les unes y sont enfoncées et comme cachées, les autres font plus ou moins saillie dans la cavité cardiaque ; les unes ont le volume d'un tout petit pois ; il en est d'autres qui ont celui d'une noisette. La partie saillante dans le ventricule est lisse, arrondie, globuleuse; tantôt c'est moins d'une demi-sphère, tanlùt c'est une sphère presque complète ; mais, dans tous les cas, il faut disséquer le tissu musculaire avoisinant, pour voir ces tumeurs dans toute leur étendue; on remarque alors que chacune d'elles se prolonge sous les colonnes charnues du cœur par une sorte de pédicule fibrineux, plus ou moins aplati. La partie cachée des tumeurs et leur pédicule n'adhèrent d'ailleurs que très faiblement au tissu de l'endocarde. Souvent deux tumeurs ont un même pédicule. La coloration du pédicule, comme celle du kyste, est verte. En piquant ce dernier, qui est d'ailleurs fluctuant, il s'en échappe un liquide puri forme, en tout analogue à celui qui a été signalé plus haut. Quand les plus grosses des tumeurs ont été vidées, leurs parois reviennent sur elles-mêmes. En général, la cavité du kyste se prolonge dans le pédicule lui-même, qui est alors canaliculé et contient aussi la substance puriforme. Aucune trace d'injection, de vascularisalion dans les parois des kystes ou des pédicules; celles des plus volumineux présentent à leur face interne des sortes' de c6tes, de saillies parallèles les unes aux autres. Aucune des tumeurs appendues aux parois ventriculaires ne nous à paru pleine, mais dans quelques cas, la matière contenue était plus dense et la paroi plus épaisse.

CiâBCOT. Œuvres complètes, t. v, Poumons et Cœur, 2f

370 concDÈnoNS poltpipobhbs du ociur

Dans le ventricule droit, comme dans le g&uche, l'endocarde était coraplëlement sain; il en él«it de même de la membrane interne de l'artère pulmonaire.

En portant sous le microscope une gouttelette de la matière puriforme que contiennent les kystes, on remarque qu'elle est composëe : 1° d'une substance amorphe qui ne parait être autre chose que de la llbrine désagré/;ée ; 2° d'une quantité prodigieuse de granulations moléculaires ; 3' d'un certain nombre de globales arrondis, p&les, un peu plus volumineux que les globules rougei du sang. Ces globules contiennent un certain nombre de granulations analogues à celles qui sont libres dans le liquide ambiant; ils ne contiennent pas de noyau distinct. Quelques-uns de ces globules sont parfaitement sphériques; d'&ulres présentent çà et là des aplatissements et des bosselures, résultats d'un commencement d'altération. Aucun globale muni des caractères anatomiques distinguant les vrais corpuKutes du pus ne se rencontre. Tous sont constitués comme nous l'avons dit plus haut.

Ces raisons font penser qu'il s'agit ici, non pas de globules de pus modillés, ou même de globules dits p^da, mais bien de véritables globules blancs du sang.

Foie. — Volume à peu près normal; légères bosselures à la surface; léger degré de cirrhose.

CONCRÉTIONS POLYPIFORMES DU CŒUK 371

servations plu8 ou moins détaillées de concrétions polypiformes du cœur, renfermant à leur centre une matière puriforme, la nôtre est la vingt-deuxième. Après les avoir analysées, il nous semble qu*on pourrait, à un certain point de vue, les diviser en deux catégories principales.

Première catégorie.

Obs. 1. — Chez une malade morle d*angine de poitrine {angina peetoris)^ AUan Bums trouva dans le ventricule gauche du cœur un caillot bien organisé, adhérant fermement à Tendocarde et contenant dans son centre une cuillerée à thé de matière puriforme parfaitement formée. (Allan Burns. — Obs, on diseases of ihe Hearl, 1809, p. 300.)

Obs. II. — Rhumatisme articulaire aigu, vaste concrétion polypiforme dans le cœur droit. Cette concrétion contenait çà et là dans son intérieur une matière ramollie et comme purulente. L'oreillette droite, les veines caves supérieure et inférieure, la jugulaire interne, la fémorale. Tarière pulmonaire jusque dans ses ramifications les plus ténues, contenaient aussi des concrétions polypiformes qui, dans quelques-uns de ces vaisseaux, renfermaient aussi des points de suppuration. (Legroux. — Rech. sur ie$ coner. sanguines poly pif. Thèses de Paris, 1827, n* 215, obs. 1.)

Obs. m. — Abcès urineux, gangrène scrotale. On trouve dans le ventricule gauche du cœur deux caillots flbrineux, du volume d*un pois chacun, et suppures à leur centre ; ces caillots constituaient des espèces de kystes dont la surface interne était blanche et lisse. (Legroux, loe, cit., obs. 6.)

Obs. rv. — Chez une femme de 86 ans, non phthisique, on rencontre, dans le cœur droit, des caillots suppures à leur centre. (Legroux, lac. cit., obs. 8.)

Obs. V et VI. — Pas de renseignements sur les malades. Dans

les. deux cas, on rencontre dans le ventricule gauche du cœur des concrétions Hbri rieuses suppurées à leur centre. (CruTeilbiv, Anat. pat/ioL, 28* livr,)

Obs. vu. — Chez une Temme de 45 ans, morte avec une hypertrophie du cœur, on rencontre dans le« deux ventricules dea ma»ses fibrineuses, adliérunt à l'endocarde, et au centre desquelles existent de petiti.-.s l'ijUciMioiis purulentes. (Guénard. — But. delà' Soc. anal., 1833, p. loi.)

Obs. VllI. — Un homme Igé de 30 ane, non tuberculeux. CEdème avec douleur dans le membre inférieur jcauche. Caillot contenant une matière puriforme dans la veine iliaque primitive gauche. Les cavités droites du cœur sont occupées par deux caillots non adhérents, au centre desquels on trouve une maUére opaque, blanchâtre, et du pus bien formé. Aucun autre viscère ne contenait du pus. (Nivet, loc. al., p. 102.)

Obs. IX. — Pas de renseignements sur le malade. Caillot dans le ventricule gauche séparé des parois du cœur par une bande membranirorme ; au centre du caillot existait une matière sanieuse. purulente, demi-liquide. (Mercier, loc. cil., 1836.)

Obs, X. — Femme âgée de soixante ans. Pneumonie au troisième tiogré, pas de tubffrrules dans les poumons. Caillot dans le ventricule droit du cœur contenant à son centre çà et là une maticrc ramollie et purulcnic. M. Donné ayantexaminé cette matière au microscope y constate les véritables caractères du pus. (Guéneau de Mussy, loc. cil., p. 318, 14' année.)

Ob^. XI. — Pas do renseignements sur le malade. Caillots contenant du |ius, situés dans loreillelle droite du cœur. LVxamen micro^ciipique dénulc lu^^i-itcnce des earactères anatomiques du pus. (fiuéiieau de Miis^y, loc. cil.)

Obs. XII. — liaslro-eutérite, pneumonie, péricardile chez une femme iij;éc de i"i aii^. Le ventricule gauche du cœur contient

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