‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 141 sur 723 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

Un bon Ciaoon : oe n'est chose si rare

Que dès demain nous n'en poissions trouver.

NoD, Fédénc, dit-elle ; je déclare Que c'est assez. Vous ne m'avez jamais De Toire amoar donné plus grande marque. Que mon fils soit enlevé par la Parque , Ou que le ciel le rende à mes souhaits , Taorai pour vous de la reconnaissance.

Venez me voir , donnez-m'en Tespérance : Encore un coup, venez nous visiter.

Elle partit , non sans lui présenter Une main blanche , unique témoignage Qn'amoar avait amolli ce courage.

Le pauvre amant prit la main , la baisa , Et de ses pleurs quelque temps Tarrosa.

Deux joins après , Tenfont suivit le père. Le deuil fut grand ; la trop dolente mère Fit dans Tabord forée larmes couler.

liais, oomflie il n'est peine d*âme si forte Qu'il ne s*en ftîlle à la fin consoler , Deux médecins la traitèrent de sorte Que sa douleor eut un terme assez court :- Vm fut le temps , et l'antre fut Tamonr.

On épousa Fédéric en grand'pompe , NoiHeolement par obligation , Mais , qui plus est , par inclination , Par amour même. Il ne faut qu'on se trompe A cet exemple , et qu'un pareil espoir Noos lasse ainsi consumer notre avoir : Femmes ne sont toutes reconnaissantes.

A cela près, ce sont choses charmantes ; Sous le del n'est un plus bel animal.

Je n y comprends le sexe en général : Loin de cela j'en vois peu d'avenantes. Pour celles-ci , quand elles sont aimantes , J'ai les desseins du monde les meilleurs : Les autres n'ont qu'à se pourvoir ailleurs.

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