‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 209 sur 723 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

PARMENON.

àh ! combieD l'amoDr change no homme en peu de temps 1

DeTant que le hasard eût offert à sa vue

Les Êitales heaotés dont Thaïs est pourvue ,

Cet amant n'avait rien qui ne fôC accompli ;

De louables déârs son cœur était rempli ;

n ne prenait de som que pour la république*^

Et même le ménage , où trop tard on s^applique ,

DesespJus jeanes ans n'était point négligé.

Â.Djoard'hui qo^une femme à ses lois Ta rangé ,

Ce n'est qu'oisiveté, que crainte , que faiblesse :

Le nombre des amis , la grandeur , la noblesse ,

Et tant d'autres degrés , pour on jour parvenir

Ao rang que ses aïeux ont jadis su tenir ,

Sont des noms ocGeux, dont cette âme abattue

A toojoun cramt de voir sa flamme combattue ;

Et, quelque bon dessein qu'enfin il ait formé ,

Il ne saurait quitter ce logis trop aimé.

Ne s*en revient-il pas me changer de langage?

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