L'EUNUQUE, ACTE IV, SCÈNE I
DansqoelqDe doax penser qo*ime âme soit pkmgée, Soareot die a besoîn d'en être dégagée : El lonqo^on Tahandonne à ce triste plaisir , EDe sooge à ses maux avec plus de loisir. Sooffrei dooc...
PAMPHILB.
C'est assez , et ta bonté m'oblige , Quoique le noir chagrin qui sans cesse m^afflige Empédie mon esprit d*en pouvoir profiter.
CHÉRiB.
Et qa soriez-voas , Pàmpbile , à vous tant attrister ? Voosétes jeone et bdle , et , si je Tose dire, O sDDt les seuls trésors on toute femme aspire.
PAMPHILB.
Jesois jeune , il est vrai; pour belle , on me le dit ; OdisoôurB près du sexe est toujours en crédit; Mais quand de pareils dons le eid m'aurait comblée, Â peine en verrai»4u mon âme moins troublée ; Uobjet de mes malheurs me touche beaucoup plus. Les dieux nous vendent cher ces présents superflus ; Sourent , par mille maux, nous en payons Tusure.
CHiBSB.
C'est que Tesprit humain en prend mal la mesure ; lojuste en son estime autant qu'en ses désirs , Il compte les douleivs , sans compter les plaisirs.
Ne me crois pas, Doris, d'une âme si légère : Sans amis , sans parents , et partout étrangère , J « sujet de rêver , et tu n'en verras point Que le sort obsUné persécute à tel point.
CHÉRiB.
Chacun pense de même, et moi comme tout autre; Lemald*autrui n'est rien quand nous parlonsdu nôtre. Vous vous croyez en butte ai» plus sensibles coups. Je sais td qui pourrait en dire autant que vous. Cdui dont je vous parle est un autre moi-même ; n me ressemble assez , et souffre un mal extrême Pour certaine beauté qui vous ressemble aussi , Et qui Itàt , comme vous , l'amour et son soud.
PAMPHILB.
Si j'étais cet ami , j'aflhinchiraîs mon âme Des injustes liens de l'objet qui Fenflamme.
CHÉRÉE.
Si TOUS étiez Y6b}el des vœux qu'il a conçus ?
PAMPHILB.
Peut-être qu'à la fin ses vœux seraient reçus.