L'EUNUQUE, ACTE IV. SCÈNE IL
CHÉRÉB.
Pour m'élever an cieoxj n ne fiint qu'un aveu de la bouche ou des yeox.
' PAMPHILB.
Ehbîen!jevoasraooorde;est-cea88ezvoascomplaii^
CHfafa.
Je partirai content après un tel salaire; Cependant joindrez-TOus vos vœux à mon transport?
Qu'il ne tienne à cela que tout n'aille & bon port!
CHÉaëB, haiumt la mai» de PamfkUt.
Que je jure en vos mains une amour éteroeDel
PAMPHILB.
Je trouve du serment la mode un peu nooveUe.
CBkBÈB.
Ne blâmez point l'excès où mon lëe est tombé.
PAMPHILB.
n lui fimt bien donner œ qu'il m'a dérobé.
CHÉRÉB.
Ah dieux ! quelle donceor 00 mon iBie se noie 1 Soulagé do tourment , je me meois de la joie ; Au prix de vos baisers tout me semble conmum: Pamphile, seulement enoor la moitié d'un.
PAMPHILB.
Vous en pourriez mourir , et j'aime votre vie.
GHÉBÉB.
L'hymen saura bientôt en combler mou envie, Pour un que vous m'avez aujourd'hui reteoa.
PAMPHILB.
Aussi n'en meurt-on plus quand ce temps est Teoo.
Si jamais envers vous je change dépensée, Me punissent les dieux d'une mort avancée I
Vous promettez beaucoup.
CB&BÂE,
Je ferai beaucoup pins.
Sans employer le temps en discoure superihis. Je m'en vais de ce pas en parler à mon père : Dès demain vous saurez ce qu'il faut que j'espère; Et quand , par une humeur sévère ou d'intérfit, n aurait ccmtre nous prononcé quelque amêt , Nous pourrions passer outre, et flédiir sonoonnge: Il sera fort aisé de calmer cet orage.
PAMPHILB.
Thafo, si vous sortez, aura soupQon de moi.
CHÉEÉB.
Je reviendrai bientôt voos oonfinner ma (bi.