TU8GB
Au gros?
THRA80M.
Non ; condnis l'aile droite.
GlIATOIf.
Jene vobiien de tel qa'one Taillanoe adroite.
THRASON
Doux, prends ce bélier, et ourdie ayec le gros.
Je ne vois point Sanga, vaillant parmi les brocs.
SftBgi!
SANGA.
Que TOUS plait-il?
THBASOff.
Ta manques de coonge 1
SAAGA.
Kefiot-il pas qodqu'nn pour garder le bagage?
THAASON.
L*on ne te Toît jamais combattre au premier rang. Poorgnoî tiens-tu œd?
SANGA.
Pour étancher le sang.
THRASON
Est-ce arec un moucboir que tu prétends combattre?
SANGA.
LiTaillanoe du dief etde ceuzqulilfeut battre M'oot bit croire , sdgnenr, qu'on en aurait besoin; Q butpourrdr à tout.
THRASON
rTa-t-on pas en le soin tonnes qu'A fiiudra pour nourrir notre année?
GNATON.
Ooi, seigneur; et sachant qu'une troupe affamée
N^eit pas de grand effet, f ai laissé Saurion
Pmt mettre ordre au souper , et garder la maison.
THRASON
Ua autre emploi, Gnatim, se doit à ta prudence; Va oommcooer Tattaque, et montre ta vaillance : Je dnmerai d'id les ordres du combat.
Jamais qo'en un besoin le bon chef ne se bat; Chacun oonmience à craindre aussitôt qu'il s'expose.
GNATON.
Aveeqne vous sans cesse on apprend quelque chose : Encore une leçon , je saurai le métier.
Gen'est pas pour néant qu'on me tient vieux routier.
GHÉaiB, sortonl «fol» il éiaU avu m Iroi^. Je n'en puis j^us souffrir l'insolente bravade.
THRASON
N'entendt-ta rien , Gnaton? Dieux I o*ert one embuscade. Enfiints, sauve qui peutl car nous sommes trahis. D'où peut être venu ce secours à Thaïs?
DONAX.
Le seeoan n'est pas grand , et nooi pooroos nous battre.
THRASON
n faut tout éprouver avant que de combattre : Le sage n'en vient point à cette extrémité , Qu'après n*avoir rien pu gagner par un traité; Quant à moi , j'ai toujours gardé cette coutume.
GNATON.
Vous êtes pour le poil autant que pour la plume , Bon en paix, bon en guerre , enfin homme de tout.
THRASON
Qui peut sans coup férir mettre une affaire à bout Serait mal conseillé d'en user d'autre sorte.
CHÈKÈE.
Soldats , que dierdiez-vous autour de cette porte?
THRASON
Mon bien.
CHÉRÉB.
Quoil votre bien?
Pamphile.
CHéRÉK.
Est-dleàvous?
Je n'aime point à rire, et suis un p^u jaloux: Trêve de différends, ou vous verrez folie.
THRASON
De grAce , contestons sans fougue et sans saillie^ Cest belle chose en tout d'écouter la raison. Je soutiens que Pamphile appartient à Thrason.
CHRÉVÈS.
Par qud droit?
THRASON
Par l'adiat que Ton m'en a vu tùn.
Enfin je suis son maître.
CBBÈUÈS.
Et md, je suis son IkêrCi Qui n'ai soud d*adiat , de maître , ni d'argent.
THRASON
On m'a toiqonrB tenu pour un homme obligeant» Je le veux être encore : allez , je vous la donne; Mais j'entends pour Thab que Ton me l'abandonne.
PBÉDRIB.
Enoor moins cdlenà.
THRASON
Que sert donc notre acoordf
PBÉDRDI.
J'ai l'esprit trop jaloux , je vous Td dit 4'dMNrd ,