ASTRÉE, ACTE I, SCÈNE IL
ACiRTU.
Soorent dans le foad des bois Les bergers joignent leurs voix»
Eq dansant sur la foogère; Et sooTeot par leur! doux sons Le oœor de quelque bergère Est le prix de leurs diansons.
LES CHQBIJBS.
Est-il quelques rivages Qui ne connaissent point l'aniour?
Ll RTHPIIB BT iCiimi.
Si les bergers, lui font leur cour , Les rois lui rendent lenrs hommages.
LIS CBQBORS.
Esl-il quelques rivages Qui ne connaissent point l'amour 7
Ll NTHPBB ET ACANTIB.
n n'est point de lieux si sauvages De cœurs si fiers, d'esprits si sages , Que ce dieu ne dompte à leur tour.
LBS CIQBOBS.
Est-il quelques rivages Qui ne connaiisent point l'amour?
APOLLON
Vos chants sont ponr l'amour, ma lyre est pour la glohr». Dd nom de deux héros je veux remplir les deux.
De deux héros que la ?ictoire
Doit reconnaître ponr ses dieux.
Le Rhin sait leur vaillance.
Le Danube en pourra ressentir les effets. Qui peut mieux qu'Apollon en avoir comiaissanoet
Mab je veux taire ces secrets;
Louis m'apprend par sa prudence A cacher ses projets.
Muses, profites d'im asile
Oh tout est paisible et tranquille.
Représentes, dans ce séjour ,
Un spectacle où règne l'Amour.
Ce dieu récompensa quelques moments de peine
Qu'eurent Astrée et Céladon :
Faites voir aux bords de la Seine
Les BTentures du LignonJ
LBS CBOBUBS.
Que nos chants esypriment nos flammes : Répandons dans tout ce séjour Le charme le plus doux des âmes.
Les chansons, les vers, etTamoar.