LIVRE SEPTIÈME
AVERTISSEMENT
Void on second recueil de tables que je prébenle au poblic '.J'ai jugé à propos de donner à la plupart de oelletd no air et un toor on peo dilttrent de odoi qoe j'ai donné anx premîèreg, tant à caose de la diflérence des sujets, que pour remplir de plos de Tariété mon ooTrage. Les traits ftmiliers qoe j'ai semés a?ec asses d'abondance dans les denx autres parties * cooTenaient bien mienx aoz inventions d'Ésope qo'â ces dernières , où j'en ose plos sobrement poor ne pas tomber en des répétitions*; car le nombre de ces traits n'est pas infini. D a donc IMIn que j'aie Gberché d'antres enrichisKments.» et étendu darantage les droonstanoes de ces récits, qui d'ailleon me semblaient le demander de la sorte. Pour peu que le toctcor y prenne garde , Il le reconnaîtra lui-même : aiosi je ne tiens pas qo'jl soit oéoessaire d'en étaler Id les raisons, non plos que de dire oà j'ai poisé ces derniers sojets. Seolemeot je dirai , par reconnaissance, qoe j'en dois la plos grande partie à Pilpay , sage indien. Son livre a été tradoit en tontes les langnes. Les gens do pays le croient flbrt anden, et original à l'égard d'Esope, si ce n'est Ésope loi-mème soos le nom do sage Loqnan. Qoelqoes antres m'ont fiMimi des sujets asseï beoreox. Enfin j'ai tâché de
mettre en ces deox dernières parties toute la direnité dont j'étais capable.
n s'est glissé quelques taotes dans l'impression: J'en ai lut ftire un errata ; mais ce sont de légers remèdes pour on déflint considérable. Si on vent avoir qoelqoe plaisir de la lectore de cet oavrage, il ftiot qœ chàcoo fesse corriger ces faotes à la main dans son exemplaire, ainsi qo'elles sont marqoées par cfaaqoe errata, aoasi bien poor les deux premières parties que poor les dernières.