SCÈNE II
CÉLADON
^ ces ombrages verts je viens de voir Astréc. ^) dont elle parcourt les détours ténébreux , ^«me la cachez pas sons votre ombre sacrée.
Odieux! jePaperçois aux pieds d'un monstre affreux! ^ poissances d'enfer ministre malheureux , P» qoel droit nous Fas-Ui ravie?
Inhumain, devais-tu seulement l'approcher?
Ce dard punira ta furie.
Tous mes efforts sont vains , et Je frappe un rtx^er. Meurs, Céladon ; qui me retient la main? Fiers animaux , je vous réclame en vain ; Tout est marbre pour moi, tout est sourd à ma peine. Léonide , est-ce là cette faveur d'Ismène?
Je meurs enfin ; et plût aux dieux Que j'eusse, pour témoins de ma mort, ses beaux yeux !