PATROCLE , LYDIE
LYDIB.
Voilà donc votre amour 1 C'est là cette tendresse Que vous me promettiez , après qu'on m'eut ôté Biens et sceptre , enfin tout , jusqu'à la liberté f Quand AdiÛle s'en vint désoler notre terre , Si quelqu'un signala son nom dans cette guerre , Ce fut vous. L^oserai-je à ma honte avouer? Je cherchai dans mes maux matière à vous louer. Aux dépens de mon cœur vous vous files connaître: Ce me fut un (Saisir de vous avoir pour maître* Je ne regrettai point ce que j'avais perdu ; Je l'aurais refusé , si l'on me l'eût rendu. Et vous , cruel ! et vous, pour toute récompense >
Vous mettez avec moi votre gloire en balance J Vous ne l'y meltei point , j'ai pour yoqi nwioi diipp^» ^