ACHILLE, ACTE H, SCENE V
CepeDdant on a Ta que je n'en manque pas. iTint que d*ôtre id oonune esdave emmenée , Les monarques voisins briguaient mon hyménée ; Tons me Tinrent offrir leur aide en mes malheurs : Je les Tis tous périr, sans leur donner de pleurs ; Je fis des TŒux pour TOUS , ingrat t contre moi-même.
PATROCLE
Qoeeei roit mniI heureaxl mourir ponroe qn*oo aime 1 Mériter doublement de Tivre en TaTonir...
LYDIE
Je TOUS demande nx>ins, et ne puis r(ri[>tenir. Ne me préférez plus un fentôme de ^oire. Après m*aToir conquise , est-il quelque Tictoire Qu'on ooeor ambitieux ne doive dédaigner 7 Ne Toas suffit-il pas d'aToir su me gagner ? Considères Tétat où je serais réduite , Si ce oombat aTait une funeste suite.
PATROCLE
Âdûlle TOUS serait toujours un protecteur.
LYDIE
Adûlle est de mes maux le principal auteur ; Et TOQs , par ce discours tous offensez Lydie : Qo*ahje besoin , sans tous , de conserTer ma Tîe? Si le destin me Teut à ce point affliger , Les enfers me sauront contre tous protéger.
PATROCLE
Madame , an nom des dieux cessez de me confondre : Voici ce que je puis en deux mots tous répondre. PliUaox dieux qu'il Mût donnermonsangpour tous 1 Le trépas n'aurait rien qui ne me semblât doux. Mille fob en un jour demandez-moi ma Tie , Vous serez avec joie aussitôt obéie :
Je ne préftre point ma gloire à tos attraits; Da déshonneur, sans plus, j'appréhende les traits : VoQs y devez pour moi Tous-mème être sensible. On s'en ts reuTerser ce mur inaccessible. Yemi-je, pour un joor^ tous mes jours diflkmés?
Vous me haïriez lors autant que tous m'aimez : Quand tous le souffririez , je me dms satîsfidre.
LTDIB.
Va , de tels sentiments ne me sauraient déplaire. J'ai Toulu t'émouToir ; mais , si je l'aTais fiiit , Je m'en applaudirais peut-être aTcc regret. " Rien ne presse ; jouis enoor de ma présence. Tes projets spnt remplis de trop d^impatience : Je te laisse à l'honneur sacrifier ce jour ;
Mais tn me dois aussi quelques moments d'amour..
( Toyant entrer Aibite. ) Le del nous les enTÎe ; Arbate te Tient dire Que tout est prêt, que tout à ta glmre conspire... Peut-être à mon nudhenr 1
PATROCLE
Madame , espérons mieoz.
LTDIB.
ÀTant que de courir à ces funestes lieux , Approche, et tends la main. GeUe-d t'est donnée Pour gage des douceurs d'un fidèle hyménée. Te Toid mien , Patrode', et tn n'es plus à toi. Sois aTare d^nn sang que je prétends à moi... J'entends déjà le bruit des premières alarmes : Allons , mes propres mains te Tètiront les armes. Promets-moi, toutaumoins, de modérer ton oœnr.
PATROCLE
Je TOUS promets de Taincre , après cette ftiTenr.
On ne connaît point le reste dn plan de cette tragédie, et il n'y a point d'apparence qne la Fontaine Tait ache- ▼ée. On Toit seulement qu'il a Mi beaueonp de oorrectIonB aux vers de ces deux premiers actes , et qu'il avait deauln de changer quelque diose an plan. C'est ce qui parait par cette note , placée à la tète dn manuscrit :
t Peut-être Cint-il , au quatrième acte, qnlJlysse et Pbo»c nii tâchent d'obliger Achille à souscrire qu'on donne à c Patrode la sépulture. »
FOI D'ACIilLLE.
RAGOTIN
OU