MADAJUS BO0VIU.ON
Que d'embarras 1 Vous moqnez-vous d'avoir id tout ce fracas? Foarqaoî cette dépense? et que voulez-vous foire , VooB , des comédiens?
LA BAGUBNAUDlàRE.
Quoi 1 toujours en colère f De ees emportements purgez-vous , purgez-vous : Madame Bonvillon , prenez un ton plus doux ; Et puisque enfin l'hymen unit notre famille , Qall iMQtjoint vous et moi, votre fils et ma fiUe, le plaisir qu'avec vous Je prendrai de m'allier Fait qœ je veux un peu rire sur mon palier : Je bnUe pour cela que notre troupe vienne.
HADAIIB BOUVILLON.
Dites qœ c'est pour voir votre comédienne.
LA BAGUBITAUDIÈRE.
Qui? l'ÉtoQe? Ah I jalouse.
MADAME BOUVILLON
Avouez-le entre nous, Cette brillante Étoile est un astre pour vous : VooB Taimez, et votre âme adore sa puissance.
LA BAGUENACDlftRB.
Je ne veux pas vous rendre offense pour offense ; Mais refTetde cet astre est sur moi moins certain Que sur vous Tascendant de monsieur le Destin. C*eit un comédien bien fait , courtois , habile.
MAQAMB BOUVILLON.
Eh! quoi donc! sans aimer ne puisse être civile? Est-îl assez hardi pour présumer de soi...»
LA BAGUENAUDriRE.