‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 382 sur 723 · KOD · texte numérisé non relu

KOD

MADAME BOUVILLON

Ce n'est qu'avec vous qu'il est venu diez mxÂ.

LA BAGUENAUDIÈBB.

D'aooord, je l'y menai , mais à votre prière; Et ce loir-là diez vous la chère fht entière ; Rien ne fht épargné. Si par l'extérieur On peut probablement juger du fond du coeur , Jjt vôtre anx clairvoyants fùt.trop reconnaissable. Quand de ce qu'on mettait de meilleur sur la table Bla main faisait un choix pour le comédien , IjtM vôtres , à Tenvi , sans examiner rien ,

A l'accabler de tout se montrèrent avides ,

Tant qu'en un tournemain tous les plats étant vides.

L'assiette du Destin fut si pleine en effet ,

Que chacun s'étonna que le hasard eût fait y

De morceaux entassés avec autant d'emphase ,

Un si haut monument sur aussi peu de base

Qu'est le cul d'une assiette.

MADAME BOUVILLON

Eb bien î en c< moment, Si j'eus à le servir un peu d'attachement , Qu'en poaTei-TOut oondore? £q oo mot commua miUe, Ce n'était qu'un effet de mon humeur civile.

LA BAGUENAUDISRB.

Eh bien ! en ce moment ce qui fait en ces lieux Cette troupe venir et paraître à vos yeux , C'est une tragédie ajustée au théâtre Par moi. Je l'intitule jinioine et ClèopAtret Je brûle de la vdr représenter , ainsi...

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