‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 406 sur 723 · RAGOTIN, ACTE III, SCÈNE II · texte numérisé non relu

RAGOTIN, ACTE III, SCÈNE II

ITéreilIaiit en sursaut à cette masse horrible :

c Morbieo ! me sois-je alors écrié , je suis mort. —

«Je TOUS demande excuse , a-t-il dit , et j'ai tort ;

« Maisde peur d'interrompre, en ma douleur extrême,

I Votre sommeil enoor , j'ai pris le pot moi-même. —

c Halepeste , ai-je dit , m'étouffer , m'accabler ,

« ITenfondrer Testomac , n'est-ce pas le troubler ? »

Sfais lui , sans m'écouter , ni craindre ma colère ,

Rendait à la nature un tribut ordinaire.

Je ien félicitais de mon mieux , quand le sot

Voulant le mettre à terre , a répandu le pot

Plein jusqu'au bord sur moi , me hoyant la poitrine ,

U barbe , et tout le corps , d'un océan d'ufinei

Portant Inen loin du lit mes pas précipités ,

Je cours, je vais , je viens, tout couvert de..» sentez '.

LA BAGUENAUDIÈRB.

Eh bien! pour vous sécher , allez dans la cuisine : Voas, ma fille , rentrez ; je vois à votre mine Qae TOUS voulez donuir : de votre appartement Je Tais prendre la clef.

IB DESTIN

Moi , je vais promptement Coucher. 0 del !

LA BAGCENADDIÈRE.

En vain j'ai cru trouver ma belle; Ce bruit Ta retenue : allons au-devant d'elle.

RAGOTIN

Eh bien I es-tn content , Sort ? suis-je assez berné ? Malheureux Ragotin , sous quel astre es-tu né ! Amour, sous ton pouvoir mon cœur est à la laisse; Hais cette nuit cherchons un lit dans cette caisse.

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