POUR MADEMOISELLE DE POUSSET
J'avais brisé les fers d'Aminte et de Sylfie; J'étais libre, et vivais content et sans amoar : L'innocente beauté des jardins a du jour Allait ftdre à jamais le diarme de ma TJe,
Quand du milieu d'im doitre Amarante est sortie '. Que degrâces,bons dieux ! tout rit dans Luxembourg.' La jeune Olympe ' voit maintenant à sa cour Celle que tout Papbos en ces lieux a soiTie.
Sur ce nouvel d)jet chacun porte les yeox : Mais , en considérant cet ouvrage des deux, Je ne sais quelle crainte en mon coeur se réreflle.
• Loab XIV ae préparait, eo 1666 « à bire TaMr . iMrtalxve
dei armes, les droits qii'U prétendait afoir sur le BralMiit par suite de la mort de Philippe IV . mil beau-père.
• Il parait, d'après ces vers , que liouis XlVuégodiiialon on marias» eoHe mademohettc d'Alençon et ou ^ff^ étraneer. par le moyen daquel oo espénit que ta paix «ntt maintenue ; mais cet espoir fut trompé.
• Imprimé pour la première fols dans ki^FMuMwem « flti/rM po^Ww , t67t , p. 1 1 5 ; inaéré dans les aRc»r« (*ir*«'
éditde17»,t.l,p.57.
< Pour les délalbqui concenicm mademolMlle de Po«i^' »
peut consulter X Histoire de la vie et du ewragêt de /. tf«/« F^mtaine, troisième édition, 1824, p. W; et nojrj «w» delS23. p. 167. ConKrca madcmoIscUedellonlpeniw,*»^ moirée, tIV.p.7S, édttdePelltol. Mademoiadte^^ Jours Poueeé, et nous apprend que madtans ^f^^T^x. beUenoeur du curé de Saint-Solpioe. el qu'elle afiit s^» madame Seao^ (mattreaie de Gaston) ^'^"^^^^^ dateur de madame d*0rléui8 douairière. Sur «jjT^^
reilfoatpensier. Mémoiree. t IV.P-«^«*?^"!?S«tfr *
•La mère de mademolsette de Poussejr lavait n»*^ courent pour ta produire à la cour* u^im nue ^
• La duchesse de Guise, ou docbesw '^"^iiioBirt
Fontaine a déjà désignée sons le nom ^^^^J^dsifitt^ précédent, etdootmademoiseUedePoosséréUiii»"'
d'honneur»
Quoi qQ'Amoiir toutefois yeuille ordonner de moi , n est beau de moarir des coups d'une menreille Dont un regard ferait la fortune d'un roi.
SONNETS. «77