‹ Œuvres complètes de Jean de La FontaineChapitre 662 sur 723 · VU · texte numérisé non relu

VU

Doc me parent, ceUqne dominator poil, Qaocamqiie placolt Nolla pareudl inora est A«am iaipiser. Fac noUe. Comitabor gemens i Malnaque patiar, quod pad Ucolt bono.

Docuot Toleoten bta , Dolentem trabunt

êatc , Itptft. cm.

Indiiit aidenles Phœboa produoere flammas, Spargere ie robicimdadieis Jam trbtb hiraiido Aigntis reditora dbos immlttere nldis iDcipll , et molli paititos ore miolstrat. Jam tua paslores atabnlit arroenta locanmt , Jam dire sopitia nox nigra tilentia terris Incipit.

MORTillOI lOUVI.

Sine me Tocari pessfannm , at dl?es vocer. An dlTes . omnes qaerfanus : nemo an bunns. Non qoare , et nnde : qnid babeas.tantara mgaot. UMqne tant! quisqne , qnantum babnit , (bit Quid babere nobia torpe sit , qncris? Nibil. Aat dhres opto yff nt, ant paaper mari. Bene moritnr, qui, dum moritnr, Incrum fladt Peconia ingeniseoeris bnroani bonnm ,

Toute vie est cruelle en ce dernier état. L'opulence adoudt la mort la plus terrible. Qu'aux nœuds du parentage un autre soit sensible , Pour moi , j'enferme tout au fond de mon trésor. Si les yeux de Vénus brillent autant que Tor , Je ne m'étonne pas qu'on la dise si belle , Que tout lui sacrifie , et soupire pour elle , Qu'ainsi que les mortelsles dieux soient ses amants.

Je puiserai pour vous diez les vieux écrivains. Écoutez seulement leurs préceptes divins : Soyez-leur attentif, même aux choses légères ; Rien chez eux n'est léger.

Cui non iroloptas matris , aut blands potest Par esse proUs , non saoer meritis parens. Tarn duloe si quId Veneris in Tiiltu micat , Merito ilU amores ocelltom atqne bominom mof et

Possum mnlta tibi Tetenmi praoepta. referre NlreAigb, tenoisqueplgeioosnosoere curas.

OPUSCULES EN PROSE

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