LA TROISIÈME
C'est son brevivage le plus doux.
ÉLisr.
Chères sœurs , suspendez la douleur qui vous presse. Chantons, on nous l'ordonne; et que puissent nos chants
Du cœur d'Assuérus adoucir la rudesse,
Comme autrefois David , par ses accords touchans ,
Calmait d un roi jaloux la savivage tristesse !
{Tout le reste de cette scène est chanté.')
U^;E des ISRAÉLITES,
Que le peuple est heureux, Lorsqu'un roi généreux , Craint dans tout l'univers , veut encore qu'où l'aime î Heureux le peuple ! Heureux le roi lui-même !
TOUT LE CHŒUR
O repos ! ô tranquillité !
O d'un parfait bonheur assurance éternelle. Quand la suprême autorité Dans ses conseils a toujours auprès d'elle La justice et la vérité !
Ces quatre s lances sont chantées alternativement par une voix seule et par tout le chœur,
U>'E DES ISRAÉLITES
Rois , chassez la calomnie :
Ses criminels attentats Des plus paisibles états Troublent l'heureuse harmonie.
Sa fureur , de sang avide , Poursuit partout l'innocent.
Rois , prenez soin de l'absent Cor:lrc sa langue homicide.