ACTE III, SCÈNE IX. 3l
Jeune peuple, coiu-ez à ce raaîlre adorable : Les biens les plus charmans n'ont rien de comparable Aux torrens de plaisirs qu'il répand dans un cœur. Que le Seigneur est bon ' que son joug est aimiblel Heureux qui dès l'enfance en connaît la" douceur!
r:SE AUTRE.
Il s'apaise, il pardonne ; Du cœur ingrat qui 1 abandonne
Il attend le retour.
Il excuse notre faiblesse ; A nous cliercber même il s'empresse.
Pour l'enfant qu'elle à mis au jour.
Une mère a moins de tendresse.
Ah ! qui peut avec lui partager notre amoui' !