‹ Œuvres complètes de Jean Racine (volume 3)Chapitre 26 sur 164 · ACTE II, SCÈNE I · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE I

arracher im liommage à mille autres offert , t dentrer dans un cœur de toutes paits oviverl, [ais de faire fléchir un com'age inflexible , e porter la douleur dans une ame insensible , >'enchaîner un captif de ses fers étonné , ontre im joug qui lui plaît vainement mutiné; "est là ce que je veux, c'est là ce qui m'irrite, lercule à désarmer coûtait moins qu'Hippol} te , t vaincu plus souvent, et plutôt surmonté, réparait moins de gloire aux yeux, qui l'ont domté. lais, chère Ismène, hélas ! quelle est mon imprudence ! )n ne m'opposera que trop de résistance. \i m'entendras peut-être , humble dans mon ennui , >émir du même orgueil que j'admire aujourdhui. lippoljte aimerait! Par quel bonheur extrême Vurais-je pu fléchir...

ISMÈNE

Vous l'entendrez lui-même.

[1 vient à vous.

las trouvées , et l'intention ge'nérale de ce commentaire était le sacrifier tous les poètes passe's , pre'sens et futurs à Voltaire.

Pour ce qui est des vers d'Aricie , il faut observer d'abord jue des détails de ce genre ne se trouvent chez Racine que là TÙ il n'y a point de passion violente , et qu'il sait les élever jusqu'à la tragédie avec un art inimitable.

Un vers tel que celui-ci ,

Hercule à désarmer coûtait moins qu'Hippolyte , répare et ennoblit tout.

64 PHÈDRE

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