ACTE I, SOENE IV
KAUCISSE,
Àli! quelle aîrie assez basse...
C^est à vous de cïioisiiMletkCoaûclents discrets , Seigneur , et de ne pas prodiguer vos secrets.
Narcisse: tu dis- vrai : mais cette défiiuace . .
Est toujours d^un grand cœur la dernièi^e science j
On le trompe longtem^». Mais enfin je te croi ,
Ou plijt^t Je fais vœu de ne <;roire que toi.
Moi^ père, il inW souyiei;it,^in*assura de ton zèle :
Seul de ses afir^nchis lu m'es toujours fidèle:
Tes yeux^ sur ma conduite , incessanîihent ouverts ,
Rfont sauvé j>isqu*ici4e mille écueils couverts.
Va donc voir si le bruit de ce nouvel orage
Aùra.de nos amis excité lé courage. '
Examina leurs yeux, observe leurs discours; Vois si ^^iàn puis attendre un fidèle secours. Surtout dans Ce palais remarque àve,c adressé Avec quel soin Néron fait garder la. prîricesse. Saicbe si du péril ses bèaiix yeux dont remis, £t ^ son entretien m'est encore permis.
Cependant de Néron je vais trouver lâ'irière Chez Pallas, comme toi , Vaffranchi de mon père. Je vais la Vbir, Taigrir , la suivre , et^ s'il se .peut, IVrengager sous son nom plus loin qu'elle ne veut
PIN DU PRÈM^^ÏÉH ACTE.