SCÈNE PREMIÈRE
NÉRON, BtTRJRHtJS , NARaSSÉ ; ÔARDES.
ri^EN doutez point ;; Burrhùà, mâlgï^ sdà itijusticeSy C'est ina raèfé, et je veùi ignorer liès éaprices.
••j • ^'ï * * gà' ' ' ' ' ' kMh
Mais je né prétends plus î^dref ni 'É(fùmir Le mihiiitre insolent 'dUîleii ose ilôiiriir; ' Pallas de ses conseils empoîiidnne ma nlère; 11 séduit cîiaqùë jour BrîtânriîcUS lïibri frète : Ils Fécputent .tout seul • et qui sùivroît leurs pas^ Les trouveroît peut-être àsseiiiblés chez Pàllas, C'en pst trop. l)e tous deux il faut que je l^écarte. Pour la dernière fois, qu'il 3'éïoigne ,. qu'il parte. Je le veux,, je l'prdonne : et que la fin du jour Ne le retrouve pas dans Rome ou dans ma cour. Allez ; çet^pçdre impçrte au salut deTérapîre.
...., \, ' aux Gardes.
Voua, Narcisse, approchez. Et vous^ )qu'on se retire.