BRITANNICUS, JUNIE
BRITANNIO08.
ui , Madame ^ Nérôri ^ qui Pauroit ipu penser !
Dans son appartement m'attend pour m'einbraaser.
Il y fait de sa cx)ur inviter la jeunesse : - .
Il veut que d'un festin la pompe et rallé^resso
Confirment à leurs yeux la foi de nos serments ,
Et réchaufifent l'ardeur de nos embrassera ents*.
U éteint cet amour . source de tant de haine ;
* . . . '/lit '
Il vous fait de mon sort arbitre souveraine.
Pour moi , quoique banni du rang de mes aïeux ,
Quoique de leur dépouille il se pare à mes yeux y
Depuis qu'à mon amour cessant d'être contraire ,
D semble me céder la gloire de vous plaire ,
Mon coËur ^ Je Pavoùrai , lui pardonne en secret^
Et lui laisse le reste avec moins de regret.
Quoi ! je ne serai plusséps^ré de vos channes !
Quoi ! même en ce moment , je puis voir sans alarmes
Ces yeux que n'ont émus ni soupirs ni terreur ^
Qui m'ont sacrifié l'empire et l'empereur !
Ah ! Madame ! . . . . Mais quoi ! Quelle nouvelle crainte
Tient parmi mes transports votre joie en contrainte ?
BRITANNICUS. 591
lyoù vient qu'en m'éooutant , vos yeux, vos tristes yeux, A VQC de longs regards se toumefjit vers les cieux ? * Qu'est-ce que vous -craignez ?
Je Fignore moi-mêm^ :
Mais je crains.^ , .
BRITANNICUS
Vous m'aimez? . ,
Hélas ! si je vous aîme !
BRITANNICÙS.
Néron ne trouble plus notre félicité.