P OB.US
>» J'aime la gloire, et c'est tout ce qu'aima la rein^. TAXILE.
>» Son cœur vous est acquis-.
P ORUS
J'empêcherai du moins » Qu'aucun trangerne l'enlève h messoini
• Ma eti I. B.
3 // y/// rua /t/s/r Colèft . etc.
II (allait : //' u ', j'apoûrwi \ el lupprimer A-, qui i
3o8 ALEXANDRE,
Aime la guerre autant que la paix vous est cîière : J'avoûrai que , brûlant d'une noble chaleur, Je vais contre Alexandre éprouver ma valeur* Du bruit de ses exploits mon ame importunée Attend depuis long-tems cette heureuse journée. Avant qu'il me cherchât , un orgueil inquiet ■ M avait déjà rendu son ennemi secret.
Dans le noble transport de cette jalousie , Je le trouvais trop lent à traverser l'Asie ; Je 1 attirais ici par des vœux si puissans ,
point avec le que suivant; ou il fallait supprimer le que , et tourner ainsi la phrase :
Hé bien ! je l'avoûrai , ma trop juste colère , etc. L. B. * * Le commentateur pouvait s'e'pargner la peine de refaire un vers , pour corriger une faute qui n'existe pas. C'est une construction généralement reçue , par forme d'affirmation , que celle-ci : « Oui , je vous le soutiens , que, etc. Oui , je vous /'avoue, que, » etc. » ; ce qui signifie : Je soutiens cela , que , etc. J'avoue cela , que , etc. Ces forint, de diction, très-familières aux Grecs et aux Latins , ont passé dans notre langue , et il y en a des exemples sans nombre , non-seulement en vers , mais en prose , mais même dans la conversation. « Le croiriez-vous , qu'on pût ignorer des » choses si communes » ?
1 Avant qu'il me cherchât, un orgueil inquiet M'avait déjà rendu son ennemi secret.
On lisait d'abord :
«< La jalouse fierté que son nom m'inspirait , « M'avait déjà rendu son ennemi secret ». L, B,