ACTE II, SCÈNE II
Croyez-moi, quelque éclat qui les puisse toucher, ■ Ils refusent l'encens qu'on leur veut arracher. Assez d'autres états , devenus vos conquêtes , De leurs rois, sous le joug, ont vu ployer les tètes; Après tous ces états qu'Alexandre a soumis , IN est-il pas terus, seigneur, qu'il cherche des amis ? Tout ce peuple captif , qui tremhle au nom d'un maître , Soutient mal un pouvoir qui ne fait que de naître. Ils ont pour s'affranchir les yeux toujours ouverts : "Votre empire n'est plein que d'ennemis couverts : Ils pleurent en secret leurs rois sans diadèmes : Vos fers trop étendus se relâchent d'eux-mêmes; *
1 Croyez-moi , quelque éclat qui les puisse toucher.
Un 1 clat éblouit , frappe , séduit , surprend . mais ne touche jamais, ni au propre , ni au figure. L. B.
2 Ass-'z d'autres états . devenus vos conquêtes ,
De leurs rois , sous le jou^ . ont vu ployer les têtes ; Aprèt tous ces états qu Alexandre a soumis . etc.
Dans quelques éditions on lit, au lieu de ces vers :
\ssez, d'autre* Mats, devenus vos conqnéfc ^(>u-> li- j<»nc; d' Uexandre ont vu ployer les tètes. kprèj tant de lujeti à ses armes toumù , etc. ». L. B.
* / OS ftrS lr<<[> étendus se ., lu, lient d eu vriiirnes.
1. 1 m lapfa rc est neuve el juste . et la pensée est paru rendue en im est le vrai mérite de la | 1 Levers
qui pi : I ,- mais les rois saus diadèmes ne sont
33o ALLWNDRE.
Et déjà dans leur c ■ . - Scythes mut:: A ont sortir de la chaîne où fous nous destine*. Essayez, en prenant notre amitié pour g . pie peut une foi Qu'aucun serment n'ei . g Laissez un peuple) au moins, qui puisse q Applaudir sans contrainte au bruit de vos expl Je r ce prix l'amitié d'Alexandre;
Et je l'attends déjà comme un roi doit atti L n héros dont la gloire accompagne les p - . Qui peut tout sur mon cœur . et rien sur mes états*
PORUS
Je croyais . quand PHydaspe . assemblai Au secours de ses bords fit voler tous ses princes . Qu il n avait avec n os des des eins si g
Engagé que des rois ennemis des tyrans :
Mais puisqu'un roi . flatt tnt la main qui nous mei.
Parmi ses alliés brigue un i igné place,
C est à moi de répondre aux vœux de mon pays .
Et de parler pour ceux que Taxile a trahis. '
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Pancîen s .
: celle de la censure.
Au reste, p!u.-ieur> idées se de Tank
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pour que Pon e ici ks endroits îmil
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