ACTE II, SCÈNE II
Qui n'a que son orgueil pour règle et pour raison ; Qui veut que l'univers ne soit qu'une prison , Et que, maître absolu de tous tant que nous sommes, Ses esclaves en nombre égalent tous les hommes î Plus d'états , plus de rois : ses sacrilèges mains Dessous un même joug rangent tous les humains. Dans son avide orgueil je sais qu'il nous dévore : De tant de souverains nous seuls régnons encore. Mais, que dis-je, nous seuls? il ne reste que moi Où Ton découvre encor les vestiges d'un roi. Mais c'est pour mon courage une illustre matière : Je vois d'un œil content trembler la terre entière , Afin que par moi seul les mortels secourus , S ils sont libres , le soient de la main de Porus; Et qu'on dise par-tout , dans une paix profonde : « Alexandre vainqueur eût dompté tout le monde ; n M.iis un roi l'attendait au bout de l'univers, » Par qui le monde entier a vu briser ses fers. »
casion d'un des actes de bienfaisance qui ont le plus honore' sa \ icilli-sse , et r'est aussi le seul bien qu'aient j.miais produit les vert de l'autour. On faisait parler Voltaire dans cette ode, et il t de Corni île :
Sans doute il eut brillé* de l'éclat dont 1*411 lui: ce qui rimait riche» 1 le pronom lui , et ce qui formait la
yen la pin rate qu'on put tnu\er dans h
rlcr Voltaire en vei pour lui faire dire Véclal dont i< 1 li'i ■ 1 l une ingularité qui méritait uêtre coni