ACTE III, SCÈNE II
Qu'elle même, attachée à £es faits éclatans , Entre Alexandre et lui n'ait clouté quelque teuis : Mais enfin contre moi sa vaillance irritée Avec trop d • chaleur s'était précipitée. J'ai vu ses bataillons rompus et renversés , Vos soldats en désordre , et les siens dispersés ; Et lui-même, à la fin, entraîné dans leur fuite, Malgré lui du vainqueur éviter la poursuite ; Et , de son vain courroux trop tard désabusé, Souhaiter le secours qu'il avait refusé.
AXI \NE.
Qu'il avait refusé ! Quoi donc ? pour ta patrie , Ton indigne courage attend que l'on te prie! * Il faut donc , malgré toi , te traîner aux combats, Et te forcer toi-même à sauver tes états ' L'exemple de Porus , puisqu'il faut qu'on t'v porte , Dis-moi , n'était-ce pas une voix assez forte !
dans nofr- langue, et le plus souvent il y a réussi. On dirait élégamment en latin : Crucntam hostilms victoriam feeil : ni.iis traduirait— OU bien : il rendit à V ennemi la \ iduire sanglante ? J'avoue que je ne le risquerais pas.
1 Qu'il avait refuse '. Quoi dune ? pour ta juitrit , Ton indigne ceurmgt attend une l'en te firic