‹ Œuvres complètes de Jean RacineChapitre 167 sur 185 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

TAXI] f. , sail.

Quoi ! la fortune, obstinée à me nuire, Ressuscite un rival armé pour me détruire ! Cet amant reverra les veux qui l'ont pleuré , Qui, tout mort qu'il était, me l'avaient préféré! Ah ! c'en est trop. Vovons ce que le sort m'apprête; A qui doit demeurer cette u<>l>le conqurî*'. Allons. .N'attendons pas, dans un lâche courroux, On un si grand différend se termine sans nous. *

* Ou' un si grand différend se termine sans nous.

Ce vers , plus ri.sible encore , s'il se peut, que tout le rest-; , termine dignement ce quatrième acte d'une pièce intitulée tra- : et n'oubliez pas qu'elle eut beaucoup de succès.

Je ne sais pas pourquoi l'on vanic l'Alexandre.

C'est ce fjiic I5i>i!cau fait dire, dans une de ses prer»-ieres sa~ tires, .1 un campagnard ridicule, qui d'ailleurs tUuite beaucoup de sottises, mais qui en cela du moioj jn. 't BUCUX que Je public, ti même que Boileau.

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