ACTE \, SCENE III. 4IlJ
Allez , seigneur, rangez l'univers sous vos lois ; 11 me verra moi-même appuyer vos exploits. ■ Je vous suis ; et je crois devoir tout entreprendre Pour lui donner uu maître aussi grand qu'Alexandre.
CLÉOFILE.
Seigneur , que vous peut dire un cœur triste, abattu ?
Je ne murmure point contre votre vertu.
Vous rendez à Porus la vie et la couronne ;
Je veux croire qu'ainsi votre gloire 1 ordonne.
M lis ne me pressez point : en l'état où je suis,
Je ne puis que me taire, et pleurer mes ennuis.
Oui , madame , pleurons un ami si fidèle; Faisons, en soupirant, éclater notre zèle; Et qu'un tombeau superbe instruise l'avenir Et de votre douleur et de mon souvenir.
1 // me verra moi-même appuyer vos exploits
Porus , depuis ce tems, accompagna Alexar re "3ns sf$ conquêtes , et re Dipiit l'Inde des monumens ri » n ■ile , ou p ut >t n adnuntion pour ce vainqueur p ncreux. Philostra(ct VU (V Ipolloniu*. L B.
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