JOCASTE, ANTIGONE, OLYMPE
&9TIGONE.
Le perfide ! À quel point son insolence monte !
Ses superbes discours tourneront à sa honte. Bientôt , si nos désirs sont exaucés des cieux. La paix nous vengera de cet ambitieux.
Mais il faut se hâter , chaque heure nous est chère :
Ta nu ru 'appelle ailleurs , il faut que j'obéisse. avait fait rlire d'abord a Crc'on :
\ / que le roi m'appelle à son service. - L. 1>.
2 Adieu. Faite» ■>■■■ m'r Hemtm et Poèjnwct .
I ( adieu et le f<>n ironique xvcç lequel Cr< <>n le : i ■ i. Irop bien he. h. \i. *
* Il est ilifluil '1< comprendre pourquoi ctX4UÎieu
dans la houchi <!< Créon , ni comment on nent devine 1 no il'un ton irmmûmm .
Ibo LES FRÈRES ENNEMIS,
Appelons promptement Hémon et votre frère * ; Je suis , pour ce dessein , prête à leur accorder Toutes les sûretés qu'ils pourront demander. Et toi , si mes malheurs ont lassé ta justice , Ciel , dispose à la paix le cœur de Polynice ; Seconde mes soupirs, donne force à mes pleurs 2 , Et comme il faut enfin , fais parler mes douleurs.
ASTIGOKE seule.
Et si tu prends pitié d'une flamme innocente , O ciel, en ramenant Hémon à son amante , Ramène-le fidèl b • et permets en ce jour 3 ,
1 Appelons promptement Hémon et votre frère On lit dans les premières e'ditîons :
« Appelons , au plus vite , Hcmon et voir-, frère. » L. B.
2 Donne force h mes pleurs , JEV comme il faut enfin , fais parler mes douleurs.
Louis Racine approuve qu'on dise envers, donne force âmes pleurs. ÎSous pensons qu'il se trompe. Il trouve aussi de la vivacité dans le comme il faut enfin. Nous croyons qu'il se trompe encore , et que ce tour n'est que commun et prosaïque. B. B.
3 Et permets en û jour Ou'en retrouvant Pâmant je retrouve l'amour.
Cette manière de finir un acte par un jeu de mots, par une pointe , sent un peu le charlatan , qui mendie des applaudissemens. La meilleure façon de finir un acte , est de faire désirer au spectateur de voir l'acte suivant. L. B. *
* Une antithèse si triviale sent plus le jeune homme que le