ACTE CINQUIEME
Moins malheureux pourtant que je ne suis encore, Puisque de tous les maux qui sont tombés sur vous , Vous n'en sentez aucun , et que je les sens tous.
Mais pour vous ce malheur est un moindre supplice Que si la mort vous eût enlevé Polynice ; Ce prince était l'objet qui faisait tous vos soins : Les intérêts du roi vous touchaient beaucoup moins.
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Il est vrai, je l'aimais d'une amitié sincère; Je l'aimais beaucoup plus que je n'aimais son frère : Et ce qui lui donnait tant de part dans mes vœux, " Il était vertueux , Olvmpe , et malheureux. Mais, hélas! ce n'est plus ce cœur si magnanime, Et c'est un criminel qu'a couronné son crime ; Son frère plus que lui commence à me toucher ; Devenant malheureux, il m'est devenu cher.
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Il est triste, et j'en connais la cause: Au courroux du vainqueur la moFt du roi l'expose. L de tous nos malheurs l'auteur pernicieux.
1 Et ce qui isu dànnoii tard de part dans ma vaux.
" Et et qui lt rendit tcréablei mes reus. i