‹ Œuvres complètes de L. Sterne (volume 2)Chapitre 41 sur 41 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

nées de la inénie niiiir^k^ , qaôl^ué des {Aides , éh jplus haut point dé tea^ prospérité , ne passent être eomparées à FréTésa. l'arga évita heareusemettt cet orage en recevant daffs sa fortehesse une garnison russe de Gorfocr.

Ali regardant défk comme assurée la réussite db ses projets sur les Sept -lies , pressa vivement M. Pouqueville de lui fournie de ^artillerie et des Ingénieurs , s*engageàntà dotmer tant d'occupation âàx Rosses dé ce cAié » qu'ils seroient hors d'état d'inquiéter Târmée françolse de Dalmatie» ou d*en- Toyer des renforts à Câttaro , ville que menaçoient d'assiéger les Françoié qui avoient alors des forces considérables à Raguse. Ses désirs furent accom<* plis an commencement de 1807; il reçut des artilleurs et des munitions qu'une chaloupé canonnière et uiïe côryëtte Ini apportèrent du royaume de Naples ; et le colonel Vaudoâcourt » officier Au. génie plein de talent , qui avoit été chargé par Marmont d'une mission pour les heys et pachas d'Enegovina » d'Albanie et d'Ëpire , resta dans ses domaines pour diriger les opérations. Cet officier^ iÏÉtùs une dépêche au maréchal Marmont » dépèche que j*ai vue , dit qu*il M lui avoit pas été difficile de pénétrer les motifs et d'évaluer les services ^'on pouvoit attendre de ious les autres chtti qu'il avoit vus ; mais il peint AR-Pàdha Comme an bomme parvenu à se rendre indépendant par une suite c^mpRi^néé ÀCcrim^s les plus énonùes , ayant

ir aacune eapfece de secoars à tes ennemis » il

ommença à les attaquer sérieusement. Un autre

vénement arriré» pendant l'automne de 1809,

OQna une nouvelle force h ses espérances , une

ouvelle énergie à toutes ses mesures. Ce fut l'ex-

ulsion des François de Zante» de Céphalonie^

'Ithaque et de Gerigo , et l'occupation de ces lies

ar les Anglois. II étoit alors occupé du siège de

erat» dans le nord de l'Albanie» dont la citadelle,

élevant sur une haute montagne sur la «rive

roite de l'Apsus , étoit regardfe comme impre-

ible. Ali cependant pressa le siège avec tant de

gueur» bombardant, des hauteurs voisines, la ville

1 la citadelle , et jetant la teoreur parmi la garni-

\n et les habitans par ces nouveaux instrumens

» destruction , les fusées il la congrève , sous la

rection d'un officier du génie anglois, qu'Ibrahim-

icha fut obligé de capituler sous condition de se

tirer à Avlona avec sa suite et ses trésors. Ali ,

tns sa voiture, et entouré de ses troupes, attendit,

r la rive gauche de la rivière^ qu'Ibrahim eùl

wevsé le pont, après quoi il entra dans Berat et

prit possession , non seulement sans l'agrément

la Porte, mais même sans qu'elle en f&t instruite^-

crut pourtant devoir envoyer une dépêche à

I souverain pour l'informer qu'une grande partie

la Haute-Albanie étant en état de révolte , et

rahim-Pacha non seulement se trouvant inca-

^le par son fige^et ses infirmités d'y rétablir

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