LE FRAGMENT ET LE BOUQUET
Lorsque La Fleur se fut approché de la ta--
ble , et eut compris ce que je lui demandais y
il me dit qu'il n'y avait plus que deux autres
feuilles qui lui avaient servi à envelopper le
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pied d'un bouquet qu'il avait présentée la dc^ moisdlè sur les boulevards.
Puisqu'il en est ainsi ^ mon cher La Fleur^ reloilrne ^ je t'en prie y à Thâtel du comte de B'^'^'*' y cours demander à la demoiselle ce qui en reste , et von si (u pourras F obtenir 4 Oh ! il n'jr a piis de doute, reprit La Fleur , et il s'échappe à ridstant.
Peu de tempâ après ^ je vis rentrer ce pauvre garçon tout hors d'haleine ^ portant sut son visage tous les traita d'unfe dëconvenue qui Be semblait pas résulter seuldnkent de la perte irréparable du fragment. •
Juste ciel! deux minutes après qoe le pauvre enfant eut fait se% tendres adieUx y sa maî-tresse volage avait déjà disposé du gage d'a^ mour en faveur d'un laquais du comte : le laquais l'avait offert à une jeune couturière , la couturière à un joueur die violon ^ et mon fragment était perdu ^ nos malheurs étaient communs : je poussai un soupir de regret ; La Fleur en poussa un autre qui vint jusqu'à mon oreille. Comme cela est perfide y disait La Fleur I Comme cela est malheureux ^ disais-je moi-même I
Teness^ monsieur, je n'aurais pas été si nior'*
SEKTIMENTIL. 2O7
tifié si elle l'avait perdu elle-mémô. Ni moi, La Fleur , si jci Vavais trouvé.
Que devihs-îe alors , ou que ne devius-je pas ? C7est ce qui se vetra ci-après.