‹ Œuvres complètes de La FontaineChapitre 171 sur 333 · LE COCHE ET LA MOUCHE · texte numérisé non relu

LE COCHE ET LA MOUCHE

|ans un chemin montant, sablonneux, mal- Et de tous les côte/ au Soleil exposé, Taiv, Six fof ■ r'jicnl ur

limes, M' , i-», tout <

L'attcla;^e suoil, soufloit, esloil rendu. Iccndu.

i "" ;che survient, et des chevaux s'approche, i •.s animer par son bourdonnement;

l'ii^u^ i un, pique l'autre, et pense à tout moment

Qu'elle fait aller la machine, S'assied sur le timon, sur le nez du Cocher; Aussi tost que le char chemine, Et qu'elle voit les gens marcher, Elle s'en attribue uniquement ' Va, vient, fjit l'empressée; il s ,iie ce soit

Un Sergent de bataille allant en chaque endroit

Faire a vn^ - . ■* '■'*- '■ ■ • ^rr-

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Le Moine disoit son Bréviaire;

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Dame .M .irs oreilles,

Après bien du travail le Coche arrive au haut.

Ça, Messieurs le^ Chevaux, p^iyez-oioy de ma peine.

200 Fables choisies.

Ainsi certaines gens, faisant les empressez S'introduisent dans les affaires, Ils font partout les nécessaires;

Et par tout importuns devroient estre chassez.

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