‹ Œuvres complètes de La FontaineChapitre 258 sur 333 · L'ARAIGNÉE ET L'HIRONDELLE · texte numérisé non relu

L'ARAIGNÉE ET L'HIRONDELLE

Jupiter, qui sceus de ton cenrau, Par un secret d'acouchemcnt nouveau, Iirer Paiias, pdis mon ennemie, Hntends ma plamte une fois en ta vie.

Frognc me vient enlever les morceaus :

Caracolant, frisant l'air et les caus, Elle me prend mes mouches à ma porte : Miennes je puis les dire; et mon rezeau En seroit plein sans ce maudit oyseau; Je l'ay tissu de matière assez forte.

Amsi d'un discours insolent, Se plaignoit l'Araignée autrefois tapissière,

Et qui lors estant filandiere, Pretendoit enlacer tout insecte volant.

La sœur de Philomele, attentive i sa proye, Malgré le bestion happoit mouches dans I air, Pour ses petits, pour elle, impitoyable )oye, Que ses enfans gloutons, d'un bec toû)ours ouvert,

D un ton demy formé, ^ • —tç couvée,

Demandoicnt par des c: mal entendus.

La pauvre Aragnc us

Que la teste et les pieds, ar perfîus,

Se vid elle-mesme enlevée. L'Hirondelle r- — -le, et tout,

El l'.ir

Jupin : ' au moode,

L'adr» '. r. ,ii

A la première : et les petits Mangent leur reste i la seconde.

^00 Fables choisies.

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