Livre onzième. ]h
Le dorm'^- " urpris,
[)ans ce .1 du myslfre,
li se ht expliquer i atlairc.
L'interprète lui dit : Ne vf • -• — ;ez point Vostre songe a du sens, et ^^r ce poinct
A. -.de,
C'est un .: ~!umain séjour
Ce Vizir que. i»-,
Cet Hermitc au\ » n.i:, anvii ..mi. ^a tuur.
Si j'<- '• . •• ..
J'insj
Elle offre a ses amans des biens sans embarras,
Biens purs, presens du Ciel, qui naissent sous les pas.
Solitude où I** trouve une douceur secrète.
Lieux qu-
Loin du I ^
O qui m'arresiera sous vo aziies! (\
Ouand pourront les neuf S i des cours ci uv^
NToccuper tout entier, et r. Ire des Cieux
Les divers mouvemens inc
Les noms et les vertus de ■ '--s,
Par qui sont nos deslins et nos mœurs dinerentes?
Que si je ne suis né pour de si grands pro|cts,
Du moins que les ruisseaux m'offrent de doux objets!
Qiie |c p' " ' quelqu'- ■ ' '
La l'arqi. jrdira { ,
Je ne dormiray point sous de riches lambris.
Mais void-on que le somme en r-' '< '' ^ •" '^'■'x^
Kn est-il moins profond, et m s?
Je lu'. ^ ■ '
Quan . morts,
J'auray vescu sans soms, et mourray sans remords.
La Fontaine. — I. • »
y2 FUtïTLES CHOISIES.