‹ Œuvres complètes de La FontaineChapitre 314 sur 333 · LE RENARD, LES MOUCHES, ET LE HERISSON · texte numérisé non relu

LE RENARD, LES MOUCHES, ET LE HERISSON

ux traces de son sang, un vieux hôte des

Renard fin, subtil, et matois [bois.

Blessé par des Chasseurs, et tombé dans la

Autrefois attira ce Parasite aîlé [fange,

Et de ses ongles tout d'acier, Sauvage encore et tout grossier, Hape le nez du pauvre Sire.

{Les Œuvres postumes.)

C'est le plaisir des Dieux. Jupiter rit aussi,

Bien qu'Homère en ses vers lui donne un noir soucy;

Ce Pocte assure en son Histoire, Qu'un Ris inextinguible en l'Olimpe éclata,

Petit ni grand n'y résista, Quand Vulcain clopinant s'en vint verser à boire. Que le peuple immortel fust assez grave ou non, {Les Œuvres postumes.)

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