‹ Œuvres complètes de La FontaineChapitre 315 sur 333 · Livre DOuzitHE. |6i · texte numérisé non relu

Livre DOuzitHE. |6i

Quf no Mouche iOpfWé,

Il accusoil l« 1 •. irouvoil fort étrange

Que le sort i tel poinct le vouiût affliger,

Et le fist aux •>•-■•'*:?$ manger Quoi! se jetter sur moi le plus habik

De tous les Hôiei des Forêts?

Depuis quand les Renards sont-ils un si boo flKts? Et que me sert ma queue , est-ce un poids imUle ^ Va, le Ciel te r "* - '<-. animal importun;

Oue ne r le commun'

Ln Heri.wn Ju

Dans mes Vers Voulut le délivrer de l'unportunîté

Du P(v?- :'- " '•■"•<!f.

Je les vais de n '>ar eeiuian,

V^oisin Ht' peina.

Gardet en m e (ail pas :

Laisse-les, |e te prie, achever leur repas. Ces animaui sont saouls ; une troupe nouvelle Viendroit fondre sur moi. plus ipre et plus cnieUe. N O Anstote appitquoit cet Apologue aux Hoana*.

Les exemples en sont communs.

Sur tout au pats où nous somme-.

Plus telles gens loal pkns mtm% ib sont importuns*.

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