‹ Œuvres complètes de La FontaineChapitre 58 sur 333 · Livre deuxième · texte numérisé non relu

Livre deuxième

Plus scurpour obliger ces filles

A se défaire de leur bien. " ^v»rn|l Qu'elles se mariroienl dans les bonnes l'amilles,

Quand on leur verroit de l'argent :

Pairoienl leur Mère tout contant; Ne possederoient plus les effets de leur Père;

Ce Que disoit le Testament, Le peuple s estonna comme il se pouvoit faire

Qu'un homme seul eust plus de sens

Qu'une multitude de gens.

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