‹ Œuvres complètes de Lord Byron DramesChapitre 43 sur 133 · ANAH, AHOLIBAMAH · texte numérisé non relu

ANAH, AHOLIBAMAH

An. Noire père dort. Voici l’heure où ceux qui nous aiment, ont coutume de descendre à travers les sombres nuages qui couronnent le mont Ararat. Comme mon cœur bal !

AnoL. Commençons notre invocation.

An. Mais les étoiles sont cachées. Je tremble.

Ahol. Et moi aussi; mais ce n’est pas de crainte : je ne crains que de les voir larder longtemps.

An. Ma sœur, quoique j’aime Azariel plus que... — Oh! beaucoup trop ! Qu’allais-je dire ? mon cœur devient impie.

Ahol. El où est l’impiété d’aimer des natures célestes?

An. Mais, Abolibamab, j’aime moins Dieu depuis que son

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