MON VAL, LE COMTE, CHARLOTTE
Eh! bonjour, mon cher Monval; je ne m'attendais pas à te trouver ici. La promenade a été délicieuse : on s'étonnait de ne pas te voir.
MONVAL
En effet, on connaît mes^oiits champêtres ; mais on ne m'a promis ma nouvelle calèche que pour deiuain. Mon ami , quatre chevaux anj^lais et deux irrooms qui ont couru à Epsom. Dès que viendront les beaux jours, je ne (piitterai plus le bois , la solitude convient à mes goûts.
LE CO.MTE.
Ils sont si simples !
MONVAL
Vrai , je ne me recomiais pas; il y a une heure que je parle raison. Aussi madame me trouve-t-elle si grave, qu'elle «ne juge digne d'être mari.
CHARLOTTE
N'est-il pas vrai (jue M. de Monval ferait bien de se marier.