‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 151 sur 632 · SAINT-CHARLES, VAUTRIN, LAFOURAILLE · texte numérisé non relu

SAINT-CHARLES, VAUTRIN, LAFOURAILLE

Lafouraille.

Foillà, mennesir, le baron te Fieille Chêne70 !

Vautrin paraît vêtu d'un habit marron très-clair, d'une coupe très-antique, à gros boutons de métal, il a une culotte de soie noire, des bas de soie noirs, des souliers à boucles dor ; un gilet carré à fleurs, deux chaînes de montre, cravate du temps de la Révolution, une perruque de cheveux blancs, une figure de vieillard fin, usé, débauché, le parler doux et la voix cassée71.

Vautrin, à Lafouraille.

C'est bien, laissez-nous. (Lafouraille sort.) (A part.) A nous deux, monsieur Blondet. (Haut.) Monsieur, je suis bien votre serviteur.

Saint-Charles, à part.

Un renard usé, c'est encore dangereux. (Haut.) Excusez-moi, Monsieur le baron, si je vous dérange sans avoir l'honneur d'être connu de vous.

Vautrin.

Je devine, Monsieur, ce dont il s'agit.

Saint-Charles, à part.

Bah!

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