‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 239 sur 632 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

LES MÊMES, PAMÉLA. (Elle reste à la porte.)

Madame Giraud, à Madame Rousseau.

Madame, une petite dot de cent mille francs permettrait à notre chère Paméla de...

Paméla.

Ma mère, je ne veux rien pour ce que Monsieur attend de moi.

Mademoiselle du Brocquard.

Chère enfant82, vous êtes aussi bonne que belle.

Madame Rousseau.

Vous sauvez mon fils, je ne l'oublierai jamais.

Madame Giraud.

Nous vous donnons, Madame, tout ce que nous avons de plus précieux.

Mademoiselle du Brocquard.

Vous serez satisfaite...

348 pame la giraud.

Joseph Binet.

Comment Paméla ?

Paméla.

En quoi ceci vous regarde-t-il ?

Joseph Binet.

Il me semble que...

Paméla.

Pas un mot.

Madame Giraud, à Duprè.

Nos petites conventions rapport à la rente seront...

Oui, réalisées, vous avez ma parole.

Madame Rousseau.

Adieu, chère enfant, je suis heureuse de vous avoir vue... Comptez sur moi, mais attendez la mise en liberté de mon fils pour juger de mon cœur.

Mademoiselle du Brocquard, à Joseph Binet

Et vous, mon garçon, comptez sur moi pour une dot... (A part) Ce garçon-là nous sauvera peut-être des griffes de ces portiers... [Haut] Adieu ma petite belle83.

Duprè.

Je ne vous dis rien, moi !

Madame Giraud.

Mesdames, votre servante. Prenez bien garde à l'escalier84 en tournant... vous voyez comme ma pauvre fille est logée...

Duprè [, à Paméla].

Parlez à ce garçon, il peut tout déranger.

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