SCÈNE VIL
DUPRÈ paraît, PAMÉLA, JULES.
Paméla.
Je67 voulais vous dire adieu, seule, et vous ôter tout scrupule de la conscience, comme vous le dites. Soyez heureux, car la pensée de votre bonheur sera tout pour moi. Puis, je voulais vous prier, si quelque jour, un des miens se trouvait dans le malheur, de vous souvenir de moi, de l'accueillir, et de le protéger, mais comme il devra l'être, selon sa condition...
Jules Rousseau.
Ah, Paméla ! Je vous le promets, et je regrette, oui, je regrette que nos positions soient si différentes que je ne puisse faire ma femme d'une fille aussi noble de cœur et aussi aimante...
Duprè.
Si elle était votre égale, vous l'épouseriez...
Jules Rousseau.
Certes...
Paméla.
Eh bien, ce mot me suffit68. Adieu, Monsieur Jules...
Jules Rousseau.
Laissez-moi croire que ce n'est pas un adieu69... et nous vous serons utiles malgré vous. (A Duprè.) Monsieur, ne nous aiderezvous pas à faire son bonheur...
Peut-être...