‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 255 sur 632 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

PAMÉLA, DUPRÈ.

DUPRÈ.

Hé bien, mon enfant ?... Savez-vous le mot de tout ceci.

Paméla.

Non.

DUPRÈ.

L'argent !... L'ambition !... Ici les sentiments ne sont comptés pour rien... ils tournent tous autour du veau d'or... Et l'on peut les faire danser autour de leur idole, ils sont aveuglés dès qu'ils la voient...

Paméla.

Comment Monsieur, vous croyez que Jules n'était pas sincère dans ses dernières paroles...

Duprè.

Vous l'aimez toujours...

Paméla.

Oui, Monsieur.

Duprè.

Vous n'avez pas été révoltée de l'indifférence odieuse de cette famille qui, Jules une fois sauvé, n'a plus vu qu'un instrument en vous.

Que m'importe sa famille, il est sauvé ! Ai-je fait ma déposition dans une autre pensée.

Duprè.

Oh ! chère enfant, vous n'avez aucune amertume dans le cœur...

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