‹ Œuvres complètes de M. de BalzacChapitre 311 sur 632 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

QUINOLA, seul, sur le devant de la scène, en regardant le Capitaine.

Marche donc ! 0 mon cher maître, si la torture ne t'a pas brisé les os, tu vas donc sortir des cachots de la s... la très sainte Inquisition, délivré par votre pauvre caniche de Quinola ! Pauvre ! qui est-ce qui a parlé de pauvre12 ? Une fois mon maître libre, nous finirons bien par monnoyer nos espérances13. Quand on a su vivre à Valladolid depuis six mois sans argent, et sans être pincé par les alguazils14, on a de petits talents qui, s'ils s'appliquaient à... autre chose, mèneraient un homme... où ? ailleurs enfin ! Si nous savions où nous allons, personne n'oserait marcher15... Je vais donc parler au roi, moi, Quinola, Dieu des gueux ! donne-moi l'éloquence de d'une jolie femme, de la marquise de Mondéjar...

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